|
Un Massy à deux vitesses ! Lors du Conseil National des villes, des maires de tous bords ont lancé une pétition. Les problèmes dénoncés par cette pétition ne sont pas étrangers aux massicois. La réforme de la politique de la ville associée à la suppression de la taxe professionnelle (45% de nos ressources) dénoncée par cette pétition, est trop austère de contenu pour occuper la scène médiatique. La suppression de la TP par l’UMP a pour conséquence à MASSY, de créer une taxe sur les ordures ménagères, dont l’objectif n’est pas de traiter exemplairement nos ordures, quoi qu’en dise le maire, mais d’ouvrir la voie à un impôt nouveau. Outre la pénurie de services publics, cette pétition alerte sur le risque de fragmentation urbaine. C’est le cas chez nous : la municipalité façonne un second Massy plus «noble». Un Massy résidentiel, Kaufmann and Broad, le meilleur de Massy selon une publicité immobilière indécente. Vivons-nous tous dans la même ville? On en vient à vivre entre communautés aisées, modestes ou pauvres au détriment du Pacte Républicain. Faudra-t-il de nouvelles émeutes, demande la pétition, pour que les pouvoirs publics s’intéressent à nouveau à nos villes et à ceux qui y vivent? Combien d’habitants souffrent d’un sentiment d’abandon des pouvoirs publics et vivent dans la lassitude ou l’exaspération, l’incivilité, la vandalisation des biens et la dégradation de l’espace public, sans réponse de leurs élus ? Notre maire prête à sourire quand il installe une vidéosurveillance (limitée aux établissements publics) contre la délinquance ; et contre les rodéos en motos ou en quads, des caméras à infrarouges, ne pénalisant dans les faits que les contribuables. texte tiré d'un article précédent de m@v. |







